Séparation de couple et garde partagée
15 avril 2025
60 minutes
Son arrivée marque un tournant : pour la première fois, je comprends véritablement ce lien unique que je trouvais autrefois difficile à saisir. Depuis, je ne cesse d’en constater la subtilité et la profondeur. Les animaux, je le réalise pleinement, enrichissent nos vies d’une manière incomparable.
Avant de devenir parents, ils ont adopté Maxwell.
Babeth est enceinte quand elle et William décident d’adopter leur premier chien à deux, Maxwell, ce petit chiot choisi sur photo, aimé avant même d’être touché.
Le couple vit là son premier lien à responsabilité partagée, un chien comme préparation à la famille. William raconte la complicité avec “ce pote” et comment Ceryse leur première fille ne le ménageait pas, et pourtant Max était plein de patience.
Des années plus tard, il faudra pourtant choisir comment le laisser partir entre les murs d’une clinique vétérinaire ou au creux de leur foyer.
Gérer le deuil en famille.
Babeth, William et leurs filles partagent avec sincérité la douleur des pertes successives. Un partage de souvenirs remplis d’émotion et de sincérité.
On y comprend l’importance de communiquer en famille.
Soigner la tristesse par une nouvelle adoption.
Ils vivent la perte de Max, puis celle d’Arthur et de Kouskous. Rapidement, l’idée d’une nouvelle adoption s’installe, comme un réflexe, un geste pour rééquilibrer ce qui vacille.
C’est souvent Babeth qui lance le mouvement, soutenue par sa fille cadette. Babeth partage avec émotion la perte de leur dernier chien et met des mots sur ce mécanisme d’adoption post-deuil. Celui d’accueillir un nouveau chien dans la foulée d’une perte, Initié dans un mélange de chagrin encore chaud et d’envie de soigner de la perte l’ensemble le leur famille, leur chienne Nala y compris, restée seule.
“Ce n’est jamais pour remplacer. On ne remplace pas un chien. On crée une nouvelle histoire.”


